Jalousies, Passion, Désirs
Romance

Jalousies, Passion, Désirs

by Anonymous · 2026-07-01

Romance adulte centrée sur jalousie, passion et désir

8 chapters 21,259 words ~85 min read French 120 reads

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Chapter 1

Regards qui piquent la fierté

La pluie avait cessé juste assez pour laisser l’asphalte fumer sous les lampadaires, et l’air sentait encore le métal mouillé quand elle est descendue de son ascenseur. Nora ne savait pas si elle venait chercher du calme ou une excuse pour se rapprocher de lui, mais ses doigts tremblaient légèrement en tenant son téléphone contre sa paume. Une photo l’attendait, entrée comme un coup de lumière dans la conversation qu’ils avaient laissée en suspens la veille: une terrasse, une robe rouge, un sourire pris à la volée - et, au bord du cadre, la silhouette de Lucas.

Elle avait reconnu sa façon de pencher la tête, ce geste presque imperceptible qui, d’ordinaire, faisait taire sa colère. Pourtant, dans cette image, ce n’était pas sa présence qui la brûlait. C’était le fait qu’elle ne l’avait pas su. Qu’on lui avait caché quelque chose, ou pire… qu’il avait choisi de ne pas lui dire parce qu’il savait comment elle réagirait.

Lucas l’avait invitée à le rejoindre chez lui après le dîner. “Pour parler”, avait-il écrit, avec cette ponctuation sèche qui ressemblait à une retenue. Nora avait répondu oui, trop vite, comme si sa fierté pouvait se défendre en se montrant docile. Maintenant, elle se tenait devant la porte, la gorge serrée, et la clé glissait une fraction plus lentement qu’à l’habitude.

La serrure a cliqué. Un courant d’air chaud l’a enveloppée, mêlé à l’odeur du café et du cuir. Elle a avancé d’un pas, puis s’est figée en entendant la douche tourner dans la salle de bain, un bruit régulier qui donnait à la pièce une fausse tranquillité. Sur la table, un verre d’eau avait une auréole de condensation. Sur le dossier du canapé, son écharpe à elle - celle qu’elle portait hier - attendait comme une preuve qu’il l’avait gardée à portée, sans savoir qu’il la rendait plus sensible encore.

“Tu es en retard.”

La voix de Lucas a traversé la pièce avant qu’il apparaisse. Elle venait de l’escalier, légèrement rauque, comme si la vapeur de la douche avait encore collé à ses phrases. Nora a levé la tête, et son désir a jailli d’un seul coup, honteux presque, au même rythme que sa colère.

Il est sorti de l’ombre de l’escalier avec un drap sur les épaules, les cheveux encore humides. La peau de ses bras avait cette brillance de chaleur après l’eau, et il portait une chemise froissée qu’il n’avait pas encore remise. Il avait l’air de quelqu’un qui se prépare à demander pardon sans savoir comment le dire.

“Je ne suis pas en retard.” Nora a posé son téléphone sur la table basse, avec assez de force pour que le son claque. “Tu as reçu des messages.”

Il a suivi le geste du regard, et quelque chose a glissé dans ses yeux - pas de surprise, plutôt une anticipation douloureuse. Il s’est approché, lentement, comme si chaque centimètre pouvait la faire reculer.

“Tu as vu.”

“Oui.” Nora a senti son souffle devenir plus court. “Je l’ai vu.”

Lucas a pris le téléphone, sans le regarder tout de suite. Ses doigts ont effleuré l’écran, puis il a relevé les yeux vers elle. Il y avait dans son expression cette gravité qui ne l’autorisait pas à se moquer, mais qui, au contraire, rendait la vérité plus lourde.

“C’était… une soirée professionnelle.” Il a prononcé le mot avec précaution, comme si sa langue cherchait une voie entre la défense et l’aveu. “J’y étais avec des gens.”

“Et elle aussi.” Nora a laissé sa voix vibrer à peine, juste assez pour que son tranchant soit clair. “Tu peux me dire le nom, Lucas? Parce que sur la photo, elle sourit à côté de toi comme si vous étiez….”

Il a interrompu, trop vite: “Nora.”

Son prénom, dit comme ça, avait toujours un effet violent. Il ne l’appelait pas pour la calmer - il l’appelait pour la retenir. Pour la ramener à lui avant qu’elle ne s’éloigne dans sa propre imaginaire.

Elle a reculé d’un pas, juste pour respirer. Le drap sur ses épaules a frôlé l’air et lui a rappelé la chaleur de sa peau la veille, la façon dont il l’avait attirée contre lui dans le couloir, sans expliquer, juste en la couvrant de baisers qui avaient effacé la conversation à moitié commencée. Ce souvenir l’a mise en rage. Pas contre lui. Contre l’idée qu’il pouvait la toucher encore, même après ce qu’elle venait de voir.

“Ne commence pas à me retenir avec ton ton de voix.” Elle a tendu le menton. “Je veux savoir pourquoi tu ne m’as pas dit.”

Lucas a posé le téléphone sur la table, écran face à lui, puis il a fait un pas encore, jusqu’à ce que Nora sente la chaleur de son corps à travers ses vêtements. Il n’a pas tenté de la toucher, et ça l’a rendue folle: parfois, chez lui, la douceur était une arme. Aujourd’hui, c’était une retenue qui la provoquait.

“Parce que je savais que tu penserais que…” Il a inspiré, puis a lâché, plus bas: “Que je te mens.”

Le silence qui a suivi a eu le poids d’un verre qu’on renverse. Nora a fermé les doigts sur la sangle de son sac, comme si elle pouvait s’accrocher à quelque chose de solide.

“Tu crois que c’est la seule chose qui me fait mal?” Elle a laissé le sarcasme trembler, puis l’a retiré d’un geste. “Quand je t’ai vu hier, quand tu m’as embrassée… je me suis dit que tu étais prêt à avancer. Et là, tu me caches une photo.”

Lucas a eu un mouvement imperceptible de mâchoire. La douche a cessé, et le bruit a remplacé le vide par un autre vide, plus net. Il s’est penché vers elle, assez près pour que Nora sente son souffle, et son parfum - bois humide, savon chaud - lui a donné envie de s’abandonner, alors même qu’elle s’y refusait.

“Ce n’est pas un mensonge.” Sa voix s’est faite presque possessive, mais sans la violence. Juste l’urgence de celui qui ne veut pas perdre. “C’est un passé.”

“Un passé ambigu, alors?” Nora a laissé échapper le mot comme une brûlure. “Je ne t’ai pas demandé ton passé. Je t’ai demandé pourquoi tu m’as laissée dans l’obscurité.”

Lucas a cligné des yeux, une seconde trop longue. Puis il a pris son courage à deux mains et a baissé la voix, comme s’il parlait à l’intérieur de lui.

“Elle s’appelle Amélie.” Il a dit le nom d’un ton neutre, mais le regard qu’il a posé sur Nora a trahi une autre histoire. “On s’est… fréquentés. Il y a des années.”

Nora a senti quelque chose se fissurer dans sa poitrine, pas seulement de la jalousie - de l’humiliation. Parce que, tout en parlant, Lucas n’avait pas l’air d’avoir peur d’elle. Il avait l’air d’avoir peur de son propre souvenir.

“Des années,” a-t-elle répété, et sa voix s’est cassée sur la fin. “Et pourtant elle est encore là, sur une terrasse, en rouge, comme si tu avais gardé une place pour elle.”

Lucas a tendu la main, puis l’a retirée avant de toucher son visage. Ce geste a été plus cruel qu’une gifle. Il y avait là une volonté de demander la permission, de se punir de ne pas la prendre tout de suite.

“Tu crois que je garde quoi que ce soit?” Il a soufflé, puis a ajouté, plus bas: “Je n’ai pas pensé à toi au moment où j’ai reçu l’invitation. Je l’ai reçue au bureau, et je me suis dit que ça n’avait aucune importance. Et ensuite, quand je t’ai rencontrée… quand je t’ai regardée… je me suis dit que je devais régler ça proprement. Sans te faire entrer dans des histoires qui ne te concernent pas.”

“Nora.” Il a prononcé son prénom encore une fois, mais cette fois-ci, il l’a fait comme une excuse. “Je ne voulais pas te mettre en compétition.”

La phrase aurait pu être un baume si elle n’avait pas réveillé un poison. Nora a senti son désir se mêler à la colère - un mélange dangereux, celui qui rend les gens incapables de choisir entre fuir et s’approcher.

“Alors pourquoi c’est moi qui tombe dessus en photo, Lucas?” Elle a relevé le téléphone, comme si elle pouvait le rendre à sa propre main. “Pourquoi c’est moi qui dois te croire sur parole?”

Il a fermé les yeux une seconde, puis les a rouvert avec une lucidité brûlante. “Parce que… parce qu’il y a quelque chose que je n’ai pas encore dit.”

Nora a senti son ventre se serrer. Elle a attendu une explication, mais Lucas n’a pas commencé par des mots. Il a pris une inspiration, puis a fait glisser le drap sur ses épaules pour le laisser tomber plus bas - juste assez pour que Nora voie la marque sombre sur la clavicule, une cicatrice fine qui semblait trop récente pour être seulement un vestige.

“Quand j’ai rompu avec elle,” a-t-il murmuré, “j’ai cru que j’avais le contrôle. Je me suis dit que je pouvais faire comme si ça n’avait pas d’impact. Mais elle… elle a insisté. Elle a su où j’habite. Elle a cherché à me faire payer mon départ. Ça a été… sale.”

Nora a reculé d’un demi-pas, malgré elle. La pièce a soudain changé de température. Ses doigts se sont engourdis autour du sac, et elle a compris qu’il y avait dans sa jalousie quelque chose de plus ancien qu’elle: la peur, la vraie, celle qui ne se soigne pas avec des explications.

Lucas a repris, plus doucement, comme s’il devait traverser une zone à risque: “Je ne t’ai pas parlé de ça parce que je ne voulais pas que tu me voies comme une victime.”

Nora l’a regardé, et elle a vu autre chose que la tension. Elle a vu l’orgueil blessé. Sa fierté à lui, maintenant, se défendait avec des silences.

“Et maintenant tu me dis ça pour quoi?” Elle a demandé, la voix plus basse. “Pour me gagner? Pour que je te pardonne?”

Il a secoué la tête, presque agacé contre lui-même. “Non. Pour que tu arrêtes d’imaginer que je te remplace. Je veux que tu comprennes que ce que tu vois sur la photo n’est pas une conquête. C’est une présence qui revient dès qu’on fait semblant d’aller bien.”

Le silence a eu une texture. Nora a entendu le frigo ronronner derrière elle, le petit grésillement du chauffage, et le battement de son cœur lui a semblé trop fort pour la pièce.

Elle aurait dû s’éloigner. Elle aurait dû garder sa dignité intacte. Mais son corps, lui, répondait à Lucas avec une impatience irréfléchie. La chaleur qu’il dégageait, la proximité de ses yeux, le souvenir de ses baisers… tout ça s’entremêlait à la nouvelle vérité.

“Pourquoi cette photo maintenant?” Nora a demandé, encore une fois. “Pourquoi elle réapparaît, Lucas?”

Il a tendu la main enfin, et cette fois il a touché sa joue. Ses doigts ont été tièdes sur sa peau, et Nora a frissonné, non pas de plaisir - d’inquiétude.

“Parce que je lui ai répondu.” La confession est sortie d’un seul souffle. “Hier. Après ton message. Elle m’a écrit comme si rien n’avait changé. Elle a parlé de retrouver le passé… de ‘réparer’. Et je me suis dit que j’avais le droit de lui fermer la porte une bonne fois.”

Nora a avalé sa salive. “Tu lui as répondu.”

“Oui.” Lucas a soutenu son regard, et dans ses yeux il y avait une honte qui ne demandait pas qu’on la sauve, juste qu’on la reconnaisse. “Et je me suis rendu compte trop tard que ça ressemblait à une ouverture. À quelque chose que je ne veux pas.”

Nora a senti sa fierté piquée par cette phrase. Elle n’aimait pas être la seule à se battre. Elle n’aimait pas non plus l’idée qu’il ait pris sa décision sans elle, même avec les meilleures intentions.

“Alors ferme la porte.” Elle a tiré un peu sur son sac, comme pour se remettre en contrôle. “Et dis-moi ce que tu as écrit.”

Lucas a hésité. Une seconde, deux. La vapeur de sa douche semblait encore sur sa peau, et Nora se demandait si elle allait le repousser ou le coller contre elle.

“Je lui ai dit… que je suis avec quelqu’un.” Il a lâché les mots comme on lâche une pierre dans une eau noire. “Avec toi.”

Le choc a traversé Nora avec une violence calme. Sa jalousie a changé de direction. Elle n’était plus seulement une rage contre une autre femme. Elle devenait un besoin de certitude, une envie de ne plus être tenue à distance de la vérité.

“Tu as dit mon nom?” a-t-elle murmuré.

Lucas a secoué la tête, mais son silence avait déjà une réponse. Il a approché son front du sien, juste assez pour que Nora sente sa respiration sur ses lèvres sans qu’il les touche.

“Je n’ai pas écrit ton nom.” Il a parlé contre sa peau, et ça a rendu la parole intime malgré elle. “Je voulais éviter qu’elle te cherche aussi.”

Nora a fermé les yeux. La peur avait été là, cachée derrière son orgueil. Pourtant, cette prudence n’effaçait pas le fait qu’il l’avait gardée hors du cadre. Qu’il avait choisi avant elle ce qu’elle devait savoir.

Quand elle a rouvert les yeux, elle l’a regardé comme on regarde une blessure qu’on comprend enfin: avec colère et tendresse mêlées.

“Tu me protèges comme si tu me possédais,” a-t-elle dit, et sa voix était plus tremblante qu’elle ne l’aurait voulu. “Ou comme si tu avais peur de ma réaction.”

Lucas a inspiré, et la pièce a semblé se resserrer. Son regard a glissé sur sa bouche, puis est remonté à ses yeux. Il avait envie. Elle le savait. Et ce désir rendait la jalousie plus vive, plus dangereuse, comme une flamme qu’on ne peut pas souffler.

“Je veux que tu me dises ce que tu veux,” a-t-il demandé. “Pas ce que tu crois que je mérite. Ce que tu veux, toi.”

Nora a senti sa fierté se lever, prête à défendre une distance. Mais son corps a répondu autrement. Elle a avancé d’un demi-pas, assez pour que la chaleur de Lucas l’enveloppe entièrement.

“Je veux que tu m’inclues.” Elle a posé sa paume sur sa poitrine, juste au-dessus de la cicatrice, comme pour lui rappeler qu’il n’y avait pas de honte à porter seul. “Je veux savoir quand tu as peur. Et je veux que, quand tu regardes une photo, tu ne regardes pas seulement ce que tu as perdu. Tu regardes aussi ce que tu risques de perdre avec moi.”

Lucas n’a pas répondu par des mots. Il a capturé sa bouche dans un baiser lent, brûlant, qui a arraché à Nora la dernière idée de recul. Quand elle a gémi - un son minuscule qu’elle n’avait pas prévu - Lucas a freiné, sa main glissant de sa joue à sa nuque comme une promesse.

“Dis-moi que tu ne me mens plus,” a-t-il murmuré entre deux baisers.

Elle aurait voulu le repousser pour punir son silence passé. Mais elle sentait encore sa peur dans sa façon de s’accrocher à elle, dans la tension de son cou. Nora a attrapé son drap, le tirant légèrement, et sa voix s’est faite plus franche que sa fierté.

“Je ne veux pas que tu me mens,” a-t-elle répété. “Et je ne veux pas qu’on me mette en face de ton passé comme si j’étais une spectatrice.”

Lucas a avalé sa salive. Son regard s’est assombri, comme si une décision se formait. Il a embrassé encore, plus profondément, puis il s’est éloigné juste assez pour la regarder, pour s’assurer qu’elle était bien là - pas seulement désirée, mais choisie.

“Alors on va le faire maintenant,” a-t-il dit.

Nora a froncé les sourcils. “Quoi, maintenant?”

Il a pris son téléphone sur la table et a affiché l’écran sans la laisser le lire avant d’avoir parlé. Ses doigts tremblaient à peine, et Nora a compris que ce n’était pas la jalousie qui le secouait, mais une peur de mal faire.

“Je lui ai promis une réponse,” a-t-il dit. “Je vais lui répondre de façon claire. Devant toi.”

Le mot devant a frappé Nora comme un défi à sa fierté. Elle voulait la vérité. Elle voulait la protection. Mais elle ne voulait pas être humiliée, pas même par la transparence.

“Lucas…” Elle a posé son front contre le sien, cherchant à calmer la tempête en elle. “Tu sais ce que ça veut dire, si elle réagit.”

Il a fermé les yeux une seconde, puis les a rouverts avec une détermination qui ressemblait à une confession. “Je sais. Et je m’en fiche du reste.”

Le désir a repris, brûlant, mais cette fois il portait un risque. Nora a senti son ventre se contracter à l’idée de ce qui allait suivre, de ce que leurs gestes pouvaient déclencher chez une femme qui revenait avec des souvenirs qui ne demandaient pas l’autorisation.

Lucas a effleuré ses lèvres du bout des doigts, comme une dernière question muette. Puis il a appuyé sur l’écran, prêt à envoyer.

Nora a attrapé son poignet avant que le message ne parte. Sa voix est sortie plus basse, plus dangereuse: “Et si elle te cherche encore?”

Il a soutenu son regard, et dans son calme il y avait quelque chose d’inquiétant, presque fragile. “Alors tu sauras. Et tu décideras si tu restes.”

Nora a senti la chaleur de Lucas contre sa paume, la pluie qui refroidissait encore l’air derrière la vitre, et la certitude brutale que ce qu’ils venaient de faire n’était pas une réparation. C’était une ouverture.

Elle n’a pas lâché son poignet. Elle n’a pas dit oui. Elle n’a pas dit non.

Et l’écran, juste là, attendait l’envoi - comme si le passé, enfin réveillé, allait exiger sa part de leurs corps et de leur fierté.

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What's inside: 8 chapters

  1. 1. Regards qui piquent la fierté
  2. 2. Séduction sous surveillance
  3. 3. La nuit où tout déborde
  4. 4. Aveux chuchotés, cœur en danger
  5. 5. Le rival qui complique tout
  6. 6. Mensonges inutiles, désir plus fort
  7. 7. Choisir l’autre malgré la peur
  8. 8. Le pacte des deux corps

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"Jalousies, Passion, Désirs" is a romance book by Anonymous with 8 chapters and approximately 21,259 words. Romance adulte centrée sur jalousie, passion et désir.

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Frequently Asked Questions

What is "Jalousies, Passion, Désirs" about?

Romance adulte centrée sur jalousie, passion et désir

How many chapters are in "Jalousies, Passion, Désirs"?

The book contains 8 chapters and approximately 21,259 words. Topics covered include Regards qui piquent la fierté, Séduction sous surveillance, La nuit où tout déborde, Aveux chuchotés, cœur en danger, and more.

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This book was written by Anonymous and created using Inkfluence AI, an AI book generation platform that helps authors write, design, and publish books.

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